Visiter Paris: Au coeur d’un Montmartre mythique

Ah Paris! Paris la ville lumière. Lorsqu’on entend son nom on pense Tour Eiffel, La cathédrale Notre Dame, Avenue des Champs-Elysées, outre les événements qui ont eu lieu ces derniers temps.

Dans cet article, je vous propose de découvrir un autre Paris en visitant des lieux de légende. Vous les avez peut-être vu dans des films, en avez entendu parler. Eh bien il est temps de mettre vos baskets, prendre votre appareil photo et partir à la découverte de Montmartre. Entre amis ou en amoureux, vous allez adorer.

Montmartre, SUR LES PAS DE L’HISTOIRE

Point culminant de la capitale avec ses 130 mètres d’altitude, Montmartre est sûrement le lieu le plus atypique de Paris. Vous découvrirez les endroits fréquentés par les plus grands artistes français et étrangers. Du 1er au 7ème Art, Montmartre a su garder son charme au fil du temps ainsi que les traces qui vous permettront de marcher sur leurs pas.

C’est parti pour la visite!

Je vous suggère de commencer ce parcours par la station de métro Lamarck-Caulainlcourt (ligne 12). Vous reconnaîtrez peut-être ce lieu pour avoir servi de décor au célèbre film français du réalisateur Jean-Pierre Jeunet : « le fabuleux destin d’Amélie Poulain » sorti en 2001 et joué par Audrey Tautou. C’est l’histoire d’une jeune femme travaillant dans un bar à mon Montmartre et qui s’est fixé pour objectif de faire le bien autour d’elle. Ce film a reçu de nombreuses récompenses, notamment celle de l’Oscar du meilleur scénario original en 2002.

Affiche du film « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain »

Rendez-vous ensuite au célèbre Lapin d’Agile, au 22 de la rue des Saules. C’est un cabaret où se réunissaient les peintres, les poètes et les chanteurs les plus connus de l’époque (Maurice Utrillo, Pablo Picasso, Guillaume Apollinaire….) depuis 1860. En face de cette petite maison atypique du 19ème siècle, vous verrez le Clos-Montmartre, seule plantation de vigne de la capitale, datant du 12ème siècle. En 1930 il bien failli disparaître au profit de la construction d’immeubles. Mais grâce à la mobilisation des habitants du quartier, le peu d’espace qui restait suite à l’annexion de Montmartre à Paris a pu être concervé et il reste aujourd’hui 2000m2 toujours en exploitation.

On continue en longeant la rue des Saules vers sa partie haute. Vous pourrez faire des petites pauses bien agréables en prenant cette pente car à chaque pas il y aura toujours quelques chose qui attirera votre regard. Une fois arrivé (e) au sommet (début de la rue), vous tournez à gauche sur la Rue Norvins qui vous conduira sur la célèbre Place du Tertre ou la place des artistes. Peintres et portraitistes se partagent cet espace de 149 emplacements de 1m2 chacun. Vous pourrez vous installer sur une de ses nombreuses terrasses prendre votre café ou siroter votre verre en les regardant exprimer leur talent en live.

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À quelques pas de la place, vous arrivez au niveau de la Basilique du Sacré Coeur. Le 2ème monument religieux parisien le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Basilique du Sacré Coeur

Vous serez peut-être tenté (e) de vouloir en rester là. Vous assoir sur les marches à observer Paris essayant d’identifier ses différents monuments. À écouter des artistes chanter, à les voir danser. Ou tout simplement rester là pour regarder ce jeune homme qui manie le ballon comme personne avec son corps. Pensez tout de même à faire un petit tour à l’intérieur de la Basilique pour contempler la plus grande mosaïque de France. Pour avoir une vue à 360° sur le tout Paris, il faudra affronter les 300 marches qui vous conduisent à son Dôme.

Vous n’êtes pas fatigué (e)?

Allez ! Il est temps de poursuivre la visite. Pour éviter de remonter par la suite, ne descendez pas les centaines de marches qui permettent l’accès à la Basilique. Retournez sur vos pas vers la Rue Norvins pour aller découvrir Le « Passe-muraille. » Ce personnage est sorti du roman de Marcel Aymé qui a d’ailleurs passé une bonne partie de sa vie sur cette rue. C’est l’histoire d’un homme lambda prénommé Dutilleul qui se découvre le pouvoir de traverser les murs mais qui en abuse et se retrouve un jour définitivement coincé. C’est l’acteur et sculpteur français Jean Marais qui l’a immortalisé sur le mur en face de la maison de l’auteur en son hommage en 1989.

Une fois que vous aurez pris les photos que vous allez vouloir vous empresser de publier, faîtes quelques pas sur votre gauche pour arriver au 11 bis rue d’Orchampt et apercevoir la maison de la grande chanteuse Dalida. Demeure dans laquelle elle y a passé 25 ans avant de se donner la mort en 1987.

MONTMARTRE ROMANTIQUE

À présent, un peu d’Amour! Je vous propose de longer la mythique Rue Lepic, connue pour avoir été habitée par de nombreux artistes tel que Vincent Van Ghog qui y a été hébergé par son frère Théo au n°54.

Au croisement, vous tournez à gauche de la Rue des Abbesses qui vous conduira au Square Jehan Rictus pour admirer le Mur des « Je T’aime ». Une fresque d’une surface de 40m2 sur laquelle cohabitent 311 « je t’aime » en 250 langues selon le site officiel de l’OTC (les données diffèrent selon les sites consultés). Vous ne pourrez vous empêcher, une fois que vous aurez capturé vos belles images, de vous rapprocher pour retrouver « Ngam Hamdzo » dans votre langue.

STOP OU ENCORE ?

Ça y est, on approche de la fin de la visite mais pas du plaisir. J’espère que jusqu’à là vous avez adoré le parcours. Je vous laisse le choix entre prendre le métro pour rentrer vous reposer ou poursuivre l’aventure de quelques minutes. Dans le 1er cas, vous n’aurez qu’à descendre les nombreuses marches de la station la plus profonde du réseau de transport parisien pour rejoindre le quai du métro 12 : station Abbesses.

Dans le second cas il vous faudra revenir sur vos pas pour poursuivre la Rue Lepic. Vous pouvez vous arrêter au n°15, au Café des 2 Moulins faire une courte pause. C’est le café où travaillait Amélie, dans le film Le fabuleux destin d’Amélie Poulain.

Vous arrivez arrivez ensuite sur le boulevard de Clichy, sur lequel se trouve le plus célèbre cabaret du monde, Le Moulin Rouge. Il a ouvert ses portes le 6 octobre 1889 et a su traverser le temps. Dans ce lieu s’est développée la célèbre danse endiablée, «  le french cancan » qui le caractérise encore aujourd’hui.

Le Moulin Rouge

Voilà les Amis. La visite s’achève ici pour ma part. Mais il y a tellement de choses à voir et à faire à Montmartre que je ne pouvais tout énumérer. J’espère que cette petite sélection vous a plu. Si toutefois vous voulez prolonger l’aventure et sortir de Montmartre, il suffit de prendre la ligne 2 du métro depuis la station Blanche, direction Porte Dauphine jusqu’à la station Charles de Gaulle Étoile où se trouve l’Arc de Triomphe. Vous pourrez ainsi parcourir la célébrissime Avenue des Champs-Elysées en y faisant votre shopping.

Sites utiles:

Montmartre: http://www.montmartre-guide.com/

Basilique du Sacré Coeur: http://www.sacre-coeur-montmartre.com/francais/

Le Moulin Rouge: http://www.moulinrouge.fr/histoire

Office du Tourisme et des Congrès de Paris: https://reservation.parisinfo.com/

NasYou.

MEIITOD: de Mayotte à Montpellier l’aventure continue

Vous êtes-vous déjà demandé ce que deviendront vos connaissances, vos camarades d’école dans 5, 10, 15 ans ? Il y a quelques années, je m’en souviens encore, ma copine (qui se reconnaîtra sûrement) m’a demandé si je savais qui était MEIITOD. Je lui ai répondu que oui, vaguement pour avoir entendu des gens en parler mais sans plus. Mais en fait sa question c’était plutôt « est-ce que tu sais qui c’est dans le sens te souviens-tu de lui? » Je ne comprenais pas jusqu’à ce qu’elle m’explique que c’était notre ancien camarade de classe. Il avait tellement changé, je n’y croyais pas.

Alors voilà, nous allons belle et bien parler de ce jeune garçon plutôt calme mais très joyeux à l’époque. Il était bon élève et bien apprécié des professeurs si mes souvenirs sont bonnes. Entre temps il a fait son petit chemin et aujourd’hui il fait parti de ces jeunes talents originaires de Mayotte qui, à leur échelle font connaître leur petit bout de paradis de manière positive.

Il s’appelle donc ADRIEN et il a 24 ans. C’est à Mayana qu’il a commencé sa petite carrière musicale et c’est ici en France métropolitaine qu’il la poursuit actuellement. Il a trouvé refuge sur Montpellier, ville dans laquelle il a pris ses marques et puise son inspiration.

Ses débuts dans la musique :

Comme il le dit lui-même, ADRIEN, connu sous son nom de scène MEIITOD a toujours baigné dans la musique. Néanmoins, c’est en 2012 qu’il va commencer à se faire connaître du public et entendre ses morceaux diffusés un peu partout. Deux ans plus tôt, il lançait ses premiers freestyles dans un banga avec ses amis. À Mayotte, les artistes privilégient massivement la langue locale, ici le mahorais, dans l’expression et le partage de leurs émotions. En effet, il est important de mettre en valeur sa propre culture pour la faire émerger et la nouvelle génération a su conserver cette richesse. L’île a beau être française, elle garde son petit charme et son authenticité à travers ses coutumes et traditions. La chanson ci-dessous de notre talent du jour le décrit parfaitement. Si vous n’y comprenez pas les mots, laissez-vous emporter par ses sonorités.

« Maoré »

De Mayotte à Montpellier:

La vie d’un artiste est amenée à évoluer fort heureusement. Mais les opportunités dans le monde de la musique ne tombent pas du ciel. Non, elles se créent. Ainsi, MEIITOD a quitté son nid douillet en 2014 après son bac afin de poursuivre ses études en France métropolitaine. Il a ensuite fait le choix de s’installer dans cette ville dynamique de Montpellier, avec sa très jeune population plutôt réceptive aux différents genres. Il évolue dans un style musical tropical et reposant dit Chill pour les connaisseurs. Même si ses textes sont de plus en plus en français, une langue qui lui permet d’élargir son public à grande échelle, il ne manque pas de faire des clins d’oeil à son île en y ajoutant du shimaoré (le mahorais). Comme on dit, il ne faut pas oublier d’où l’on vient et ça il le sait. Il partage également des duos 100% en mahorais comme pour le morceau « Mori Jana » (qui veut dire « comme hier ») en feat avec Rekman Seller, une autre star de l’île.

Ma sélection parmi ses chansons:

J’ai eu l’idée de lui consacrer cet article car il y a quelques semaines j’ai entendu sa chanson « Arrêt de bus » depuis le portable de mon mari. J’étais déjà choquée qu’il écoute de la musique, mais ce qui m’a le plus marqué c’est qu’il l’a répété au moins à trois reprises. Alors je m’y suis mise à mon tour et je ne m’en lasse pas. J’avoue me laisser emporter assez facilement par sa douce mélodie et le côté un peu nostalgique. Pour l’apprécier au maximum il faut un silence majestueux. Des souvenirs risquent de remonter, alors restez zen.

« Arrêt de bus »

J’ai donc poursuivi la playlist et j’ai de nouveau été séduite, cette fois par « la voisine » sans mauvais jeu de mots. C’est l’histoire d’un homme qui tombe amoureux de sa voisine sans jamais vraiment oser lui dire. Entre nous, qui n’a jamais eu un crush pour son voisin/sa voisine d’en face ou du 2ème? Eh bien après l’avoir écouté, vous n’aurez qu’une envie : le lui dire.

« la voisine »

Et je clôture cette petite sélection avec le morceau « fallait« . Parfois dans un couple l’amour ne suffit pas ou s’essouffle et conduit à des séparations difficiles. Mais souvent quand il y a des enfants, on pert toutes notions, on y laisse même la raison…

« Fallait »

Son avenir musical:

La vie d’un artiste est souvent semée d’embûches et malheureusement beaucoup s’arrêtent au premier échec. Après avoir conquis un public qui est plutôt concentré Outre-mer, je lui souhaite de rencontrer le succès qu’il mérite auprès de celui de la métropole et d’ailleurs. Le même qui écoute par exemple DADJU, AYA NAKAMURA et d’autres. Ce n’est pas rêver que d’avoir cité ces deux célèbres chanteurs. Nous savons que dans l’industrie de la musique il suffit juste parfois de faire la bonne rencontre au bon moment pour voir sa carrière décoller à une très grande vitesse.

Ainsi nous, ses fans, ceux qui le découvrent et moi-même, pouvons également lui souhaiter une bonne continuation dans sa longue vie d’artiste, auteur, compositeur et interprète. Un petit clin d’oeil à son équipe et ses amis DIMITRI et YOUBBEE, avec leur petit bébé qui on l’espère grandira bien, le label « Warasay« .

Des nouveaux morceaux à apprécier sont disponibles sur sa chaîne YouTube. « Mercredi » en feat avec la talentueuse Siou et « Dégâts » sorti il y a 2 semaines.

Retrouvez Meiitod sur ses réseaux sociaux pour ne rien rater de son actualité.

Si cet article vous a plu n’hésitez pas à le partager. Votre soutien me permet et me motive à avancer.

À très bientôt pour un nouveau portrait.

NasYou.

Mariage forcé: témoignage

Le mariage devrait être la consécration d’une relation basée sur l’amour entre deux personnes qui se sont mutuellement choisies. Nous savons qu’aux temps de nos grands-parents, voire de nos parents, beaucoup de couples se sont formés avec la volonté des familles et non celle des principaux concernés. Nous n’allons pas nous en plaindre, nous en sommes le résultat.

Nous vivons dans une époque où les relations se font et se défont à vitesse grand V. Pourvu qu’il ou elle ait terminé le pot de Nutella et ça devient une source de dispute qui conduira bientôt à un divorce. Oui, j’exagère peut-être un petit peu. Tout ceci pour dire que les personnes sont de plus en plus libres de choisir leurs partenaires en leurs âmes et consciences. Toutefois, ce n’est pas un fait qui est généralisé et il existe encore des pays où ce sont encore les parents qui décident qui épousera qui. Mais encore une fois, même dans ces endroits là ça ne concerne pas tout monde, on peut y observer des changements. Heureusement ou pas, cela dépend du point de vue de chacun. Certains verront là une conservation des coutumes et traditions. D’autres trouveront cela « hallucinant » et se voudront porte-parole pour dénoncer ce qu’ils jugeront injuste.

Je ne vais pas me positionner, chacun est libre de penser et de dire ce qu’il veut. Je vous partage juste ce témoignage qui aidera peut-être à voir claire sur des choses, à comprendre certains. Nous ne vivons pas toutes les situations de la même manière et il est intéressant d’en connaître les différences.

C’est l’histoire de Sayna (ceci est un nom d’emprunt, la concernée ayant souhaité garder l’anonymat):

[Le problème des familles comoriennes c’est que les parents pensent plus aux qu’en dira t- on plutôt qu’au bonheur de leurs enfants. Je vais parler de ma propre experience. À mes 18 ans nous sommes allés aux Comores pour des vacances et ma mère m’a dit: « écoute ma fille, tu es majeur, déjà une femme, donc il faudrait penser à te marier. » À ce moment-là, j’avais un coup de coeur pour un jeune homme du village avec qui je m’entendais bien mais je n’ai pas osé lui en parler. J’en ai discuté avec le principal concerné qui m’a dit qu’il était bien prêt et d’accord pour passer au cap suivant. J’ai alors pris mon courage à deux mains et j’en ai finalement parlé à ma mère. Mais le réflexe de cette dernière a été de commencer à faire des recherches sur lui au lieu d’aller le voir directement…. Ses copines l’ont devalorisé en disant que ce n’etait q’un bandit qui fumait de la drogue, qui buvait et j’en passe. Rien n’était vrai. Mais bien évidement ma mère a préféré les écouter et m’a fait passer des vacances d’enfer pour ne pas dire autre chose. Son refus a donc été catégorique. Tu te doutes bien que mon père a suivi par conséquent. C’était mort de chez mort. Deux semaines avant notre retour en France, mon père m’a convoqué pour une discution. Il m’a dit que son ami été venu le voir pour savoir si j’étais promise à quelqu’un, et dans le cas contraire, qu’il voudrait me présenter à son fils, avec mon accord bien-sûr.

Lassée par ce qui s’est passé et puis surtout désireuse de rendre mes parents fiers, je lui ai répondu que j’allais y réfléchir et lui dirais si je veux bien ou non. On me l’a montré assez rapidement et c’est vrai qu’il était plutôt pas mal. Mais bon, la beauté ne fait pas tout il faut le dire. J’ai donc donné une réponse positive à mon patriarche. S’en sont suivies les présentations et des visites régulières à la maison pour que nous apprenions à nous connaître. Le temps est passé, je me suis fait à l’idée. Il faisait bonne impression devant mes parents et devant moi aussi d’ailleurs, durant les deux premières années. Mais c’est plus tard que j’ai découvert son vrai visage. Il était manipulateur, ventard, sans rentrer dans les détails, tout ce que je déteste.

Je me suis éloignée de lui et ai decidé d’en parler a mon père ( ma mère était in love donc elle n’entendrait rien) pour lui dire que je ne voulait plus de cette relation. Mais bien-sûr il ne l’entendait pas de cette oreille. Pour lui je mettais la honte à ma famille et il serait gêné face à celle de Monsieur. Mais j’ai tenu le coup, j’ai été catégorique. Ma décision était prise, je ne voulais plus rien affaire à lui. Ils ont tout de suite pensé que j’avais quelqu’un d’autre mais non, pas du tout. Ma mère l’a très mal pris. Quand elle a su elle m’a sorti cette phrase qui raisonne encore dans ma tête aujourd’hui : « tu lui a fait perdre 3 ans de sa vie, si tu t’étais decidée plus tôt il aurait été marié et aurait probablement déjà eu des enfants« . Quoi? donc lui compte plus que moi? Okey. « Que vont dire mes amis, sa famille…? » S’en sont suivies des histoires pas possibles qui m’ont fait tomber en dépression. Vous savez la dépression, cette maladie incomprise et plutôt inconnue chez moi.

Une petite parenthèse pour illustrer un peu ce genre de situation. Le clip de la chanteuse sénégalaise Viviane Chidid intitulé mariage forcé sorti en 2017.

Malgré tout ça, mes parents ont quand même fait le nécessaire pour que cet homme vienne en France pensant que je céderais. Mais non, j’étais déterminée à ne pas le faire. Longtemps après j’ai rencontré une personne que j’aimais profondément et qui pour moi serait le mari idéal. Mais ils en avaient que faire, pour eux j’avais déshonoré la famille, je leur avais mis la honte. Aujourd’hui je suis heureuse avec cet autre devenu ma moitié. Tout ceci pour dire que malheureusement la majeure partie des parents privilégie le paraître, ce que diront et penseront les autres. Un honneur mal placé mis en avant, plutôt que le bonheur et le bien-être de leurs enfants. Encore moins leur avenir. Voilà mon histoire. ]

Que pensez-vous de ce témoignage ? Connaissez-vous des personnes dans cette situation. Quels conseils leur appprteriez-vous? Ici nous sommes entre le mariage arrangé de part la volonté des familles, et le mariage forcé du fait est que malgré son refus plus tard, les parents ne veulent rien entendre.

À très bientôt.

NasYou.

Mon âme d’enfant

Vous est-il déjà arrivé de penser à votre enfance? Tout était si simple, oui si simple. L’insouciance, l’innocence. Aujourd’hui quand j’y réfléchis, je me dit quand-même que rien n’est plus comme avant. Parfois je suis tellement nostalgique de cette époque où je ne pensais qu’à m’amuser avec mes copains et copines. Bien-sûr il fallait aller à l’école, au chioni (école coranique), participer aux tâches ménagères et aider à faire la cuisine. Mais les meilleurs moments c’est quand-même à l’extérieur qu’on les vivait. Un gros bisous à tous mes amis d’enfance qui passeront par là et qui me reconnaîtront.

Quand je vois la jeunesse d’aujourd’hui, je me dit qu’ils ont manqué une époque qui ne reviendra pas à la mode. Non, tout n’est pas vintage. Avant tout avait une valeur sentimentale et les choses les plus simples étaient tellement meilleures.

Les jouets de mon enfance :

J’aurais aimé vous montrer à quoi ressemblait la poupée de mon enfance. Malheureusement de là où je suis (en région parisienne, dans un appartement) je n’ai pas trouvé la matière première pour la créer. Si des connaisseurs passent par ici, ramenez-nous des images s’il vous plaît. En attendant, passons à la voiture de mon enfance. Dans le quartier il y a ceux qui avaient de la famille à l’extérieur (en France métropolitaine en l’occurrence) et qui pouvaient avoir des petites voitures achetés en magasin. La mienne ou plutôt la nôtre (si vous vous y reconnaissez), n’avait besoin que d’une boîte de sardine vide, 4 bouchons et 2 petits bâtonnets pour rouler. Quoi de plus simple! Avec une valeur de zéro euro (franc pour mon pays d’origine, la Grande Comore) nous étions si heureux.

Il faut savoir qu’on y fabriquait tout ce que nos parents ne pouvaient nous offrir. Bien-sûr qu’on rêvait d’avoir les vrais, mais comme on dit, parfois il faut se contenter de ce qu’on a. Dans nos familles nombreuses, il y avait bien d’autres priorités. Ainsi, il nous suffisait d’un bout de papier pour construire notre bateau. Nous sommes d’accord qu’il ne pouvait pas tenir longtemps dans l’eau et aller bien loin mais c’était tellement sympathique.

Je me rappelle. Je me rappelle qu’avec mes copians et copines on s’amusait à construire des petites cabanes. On y reproduisait une vie de famille. On désignait qui serait le papa, la maman, le tonton, le papi, la mami, l’enfant… En même temps que j’écris ceci il y a tellement de choses qui me reviennent, vous n’imaginez même pas. Il est certain que si le téléphone portable existait pour nous à cette époque, ce sont ces moments que j’aurais capturé. Pour l’anecdote, j’adorais jouer la maman. J’aimais trop m’occuper des autres, faire à manger etc… Mais aujourd’hui je réalise que ce n’était pas qu’un rôle, je suis réellement comme ça.

Quand j’étais enfant, jouer aux cartes était sûrement un de mes passe-temps favoris. Celui-là on ne le fabriquait pas. On se le prêtait. Je confesse même avoir déjà dérobé une carte qui manquait dans notre jeu à quelqu’un d’autre pour la remplacer. Mon jeu favoris? C’était le Kems. Vous souvenez-vous?

Le but est de réunir 4 cartes de valeur identiques dans son jeu et de le faire deviner à son coéquipier. Il faut un certain sens de l’observation et de rapidité de la part de tous les participants

Ma vision d’adulte:

Et oui, c’est une époque révolue. On le sait tous la société à beaucoup changé. C’est comme ça, il faut suivre le rythme et ne pas rester cloué sur son passé. Le point commun entre tous ces jeux auxquels on a pu joué (ceux qui les ont connu) et malgré qu’ils n’étaient pas tous vrais, eh bien c’est qu’avec, nous avons quand-même vécu des vrais moments de partage. Nous étions ensemble, presque tout le temps et ça, c’est unique. Aujourd’hui j’ai parfois l’impression que les enfants ne sont jamais satisfaits, ils en veulent toujours plus, encore et encore. Et chers bons parents que nous sommes (je le suis pour mes frères, soeurs et neveux) nous cédons toujours à tout, parce qu’on veut qu’ils ne manquent de rien. Alors on achète, ils jettent, puis on rachète…

Les enfants sont isolés, se ventent d’avoir plus de choses que leurs camarades mais n’en profitent pas spécialement. Oui, je sais. Nous sommes dans une société de consommation, peut-être pas la meilleure chose d’ailleurs. Mais parfois je trouve dommage de ne pas montrer, expliquer à ses bouts de choux, la valeur des choses. Que parfois on a besoin d’un rien pour être heureux. Et qu’on peut finir malheureux en ayant tout. Non, ce n’est pas la morale d’une petite vieille aigrie qui n’a pas eu de barbies dans son enfance, c’est juste ma vision. Celle que j’ai de la société d’hier, et d’aujourd’hui. Parfois ça fait du bien de se souvenir d’où l’on vient pour savoir où on veut aller.

Et vous? Quels étaient vos jouets? Les moments de bonheur de votre enfance? Partagez-les nous en commentaires.

À très bientôt.

NasYou.

Ma Grossesse Extra-utérine

Bonjour mesdames. J’espère que vous allez bien et que vous tenez bon dans cette belle démarche que vous entreprenez et qui s’avère néanmoins, parfois difficile. Nous avons déjà évoqué le désir de maternité sur les articles précédents que je vous invite à lire également: Désir de maternité et le poids de l’échec.

Dans mon propre parcours j’ai pu me rendre compte à quel point beaucoup de femmes souffrent lors de cette quête de maternité. Beaucoup aimeraient avoir des enfants qui ne viennent jamais et d’autres qui ne les désirent pas dans l’immédiat les ont. Il n’y a pas à ce demander pourquoi elle et pas moi? Chaque femme est différente et chacune son destin. J’ai donc décidé de vous partager mon expérience qui ressemble peut-être à la vôtre. Peut-être que des personnes qui me connaissent ou de ma communauté jugeront celà impudique, mais c’est bien parce que d’autres femmes ont parlé que j’ai su à quoi m’attendre et comment l’appréhender. Alors si je peux à mon tour en faire de même à travers ce partage, ce sera déjà une victoire.

Mon désir de grossesse

L’aventure a commencé il y a plus d’an et demi. On espérait que cela vienne rapidement et sans encombres comme beaucoup de couples, mais chaque mois s’accompagnait d’une nouvelle déception. On dit qu’il faut commencer à s’inquiéter après un an d’essai mais ça c’est pour les plus patientes j’imagine. Mon conseil les futures mamans, c’est de consulter bien avant pour vous assurer que tout va bien et anticiper les éventuels traitements si problème il y a. Il existe beaucoup de sites spécialisés qui traitent de ce sujet et vous aident à y voir plus claire. Cliquez ici pour en savoir plus sur l’examen de préconception.

Je n’ai jamais autant été à l’hôpital que pendant cette période. C’est tellement fatiguant, épuisant moralement et physiquement. Mais c’est pour la bonne cause il faut tenir le coup. Je souligne aussi le fait est que parfois il y a des diagnostics et des résultats qui peuvent s’avérer faux, il ne faut pas hésiter à demander un second avis pour s’en assurer. Je sais que c’est frustrant d’apprendre des mauvaises nouvelles pendant cette quête, mais encore une fois, si vous êtes déterminée à aller au bout de votre démarche vous tiendrez le coup. Cependant, il faut extrêmement faire attention à ce que ce désir ne vienne pas briser votre couple. C’est très important de vivre cette aventure à deux. Messieurs si vous passez par là retenez bien ça s’il vous plaît. Aidez vos femmes, conseillez-les et rassurez-les. Nous savons qu’il y a des pays où avoir du mal à enfanter est source de séparation et de divorce. C’est une pression supplémentaire que de penser que celà puisse nous arriver pour cette raison. Moi j’ai la chance d’avoir un mari qui est à l’écoute et qui m’aide beaucoup psychologiquement (merci à toi si tu me lis).

Pour revenir à mon cas, je ne peux pas compter le nombre d’allers et retours entre la maison/le travail et l’hôpital. Le dernier examen, une hystérosalpingographie, s’est plutôt voulu rassurant. Mon gynécologue m’a laissé partir en me disant que tout allait bien, qu’il ne restait plus qu’à attendre. Oui, quel soulagement. L’espoir qui commençait à s’éteindre s’est ensuite ravivé.

Comment j’ai appris ma grossesse?

Un mois après cet examen je découvrais qu’il était là. C’est anecdotique, mais mon dernier cycle coïncidait avec la création de ce blog, qui devait à la base parler de maternité. Ce jour-là j’ai décidé comme souvent de faire un test de grossesse, mais cette fois sans m’attendre à une bonne nouvelle. Je ne sais pas pourquoi mais j’étais plutôt sereine. Peut-être parce que j’en avais tellement fait que je m’étais habituée à cette forme de défaite. J’étais au téléphone avec ma mère, quand tout d’un coup j’ai eu comme une absence. Je voyais apparaître cette 2ème ligne très pâle, je n’en croyais pas mes yeux. D’ailleurs petite parenthèse les filles, arrêtez de vous embêter à acheter des tests hyper cher pour rien. En grande surface on y trouve à moins de 2€. Confirmez ensuite avec une prise de sang (PDS). Ici celui que j’ai utilisé par exemple.

Teste positif 15dpo. Crédit NasYou

C’était la première fois, enfin elle était là. Je ne voulais pas me faire de fausse joie, alors je n’ai rien dit à mon mari. Ce n’est que 3 jours plus tard, après avoir fait d’autres tests entre temps et m’être bien assurée que oui, j’étais bien enceinte que j’ai annoncé la nouvelle. On cherchait déjà son prénom, vous imaginez peut-être notre état à cet instant. On avait prévu d’attendre les 3 premiers mois pour faire la surprise à tout le reste de la famille.

Ma grossesse extra…

Quelques jours après cette avoir découvert cette merveilleuse nouvelle, j’ai senti que ça n’allait pas. Vous l’avez compris, la joie fut très courte. Nous avons à peine eu le temps de l’annoncer à nos mamans que les complications ont commencé. Sans trop rentrer dans les détails, je me suis très vite retrouvée aux urgences. Après une semaine de contrôle, le verdict est tombé. Il s’agissait bien d’une grossesse extra-utérine (GEU). Pour celles qui ne savent ce dont il s’agit, c’est lorsque l’ovule fécondée s’implante à l’extérieur de l’utérus, plus généralement dans les trompes de Fallope.

« Une grossesse extra-utérine ne peut être menée à terme normalement et nécessite une intervention d’urgence. La femme doit se faire injecter un médicament ou subir une chirurgie pour retirer l’œuf mal implanté. » Cliquez ici pour plus d’informations sur sa prévention et ses traitements médicaux.

Pour ma part, étant donné qu’on l’a diagnostiqué assez rapidement, c’est la solution de l’injection de Methotrexate qui a été retenue pour arrêter la croissance des cellules embryonnaires et ainsi stopper la grossesse. J’étais à 6SA (semaines aménorrhées), donc 1 mois de grossesse. Il faut savoir qu’il existe plusieurs raisons pouvant mener à une grossesse extra-utérine comme par exemple un tabagisme important, des IVG répétées, une anomalie des trompes… Mais elle peut aussi arriver sans raison particulière, et apparemment je serais plutôt dans ce cas.

Voilà mon expérience les filles. J’aurais bien sûr aimé que ce soit plutôt une grossesse extra-ordinaire, mais il faut dire que ce n’était pas le bon moment pour moi. J’ai eu mal, c’est normal. Ne pas avoir la chance de voir cet être grandir en moi. Mais je l’ai pris comme une épreuve de la vie et je continue d’y croire. Ce sera pour la prochaine fois. Il faut relativiser, la vie continue. J’ai eu le temps de mon arrêt maladie pour le réaliser. Et comme on dit: « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. »

À toutes les futures mamans, continuez le combat. Mais avant tout n’oubliez pas de prendre soin se vous, car plus vous êtes en bonne santé physique et psychologique, plus vous mettez les chances de votre côté.

À toutes celles qui ont peur d’être jugées par la société et les proches, sachez que le plus important, c’est vous. Comme je vous le dis plus haut, allez consulter par précaution et ensuite laissez la nature faire les choses. Si votre mari décide d’aller voir ailleurs parce que vous éprouvez des difficultés, au lieu de vous soutenir, eh bien laissez-le partir et arrêtez de culpabiliser. Ce sera dur pour vous, rien n’est facile, mais vous finirez par trouver celui qui vous comprendra, qui sera patient, et avec lequel vous bercerez votre enfant. Oui, car je l’espère pour vous, il viendra.

Retrouvez l’article en version vidéo sur ma chaîne YouTube Nanas.

N’hésitez pas à partager vos témoignages et expériences.

À très bientôt.

NasYou.

Adieu! Je m’en vais!

Bonjour chers lecteurs. J’espère que vous allez bien. Que vous êtes en bonne santé. Je vais évoquer un sujet un peu triste je le sais, mais… Vous est-il déjà arrivé de penser à vos derniers instants? Ce que vous diriez, ce que vous feriez? Oui, la vie est si courte n’est-ce pas ? Dailleurs n’oubliez pas de leur dire à quel point vous les aimez. Si réellement vous les aimez. L’Homme est si fragile, telle une fourmi sans défense. Alors profitez de chaque seconde car le temps n’est que trop précieux.

Celà fait déjà 3 ans que j’ai écrit ce texte. Il a été un peu modifié, quelques mots par ci, d’autres par là. Mais le sujet ne vieillit pas, il traverse le temps. Parfois on a tellement l’impression de l’avoir ce temps, que l’on oublie le plus important. Il n’est pas des plus gays, je le sais. Mais la vie c’est comme ça. Un peu joyeuse et triste à la fois.

"Je m'en vais madame 
Je m'en vais ma femme. 
Toi qui a su me rendre homme 
Je m'en vais sans armes.
Je t'offre mon âme.
Mais je t'en supplie essuie tes larmes. 

Je m'en vais le monde, mais je vous aime
Chaque seconde, oh que je vous aime!
Ce que l'on a vécu, je le garde. 
Vous serez dans mon cœur même aux cieux.

Souriez, riez et criez d'amour! 
Aimez-vous sans la peur que tout ça finisse.
C'est la vie, on nous donne et on nous reprend.
Mais vivez, vivez cette putain de vie.

Hey! Ne t'en fais pas ma fille
Je t'accompagnerai dans tes pas
Tu ne grandiras pas sans moi, je ne serai pas absent 
Jamais loin de toi, ma vie, mon enfant. 

Allez, un effort! Souriez, riez et criez d'amour! 
Aimez-vous sans la peur que tout ça finisse. 
C'est la vie, on nous donne et on nous reprend.
Mais vivez, oui vivez, cette unique vie.

Oui, laissez-moi partir. 
Mais non, je ne suis pas pressé.   
C'est un fait, je l'accepte.
Et je ne peux lutter. 
Pas que je ne veuille rester,
Vous le savez. J'adorerais. 

Je vous y attendrai sans faute 
Mais prenez votre temps
Il vous reste tant à vivre, 
J'ai dû faire mon temps.
J'y vais, mais promis,
On se le racontera.

Je m'en vais mon homme. 
Toi, mon binôme 
Toi qui a su relevé mon charme 
Je m'en vais sans armes. 
Et je t'offre mon âme.   
Mais je t'en supplie, essuie tes larmes!"

Ah le temps! Notre allié et notre ennemi. Plus on l’a, plus on le veut. Mais quand tout s’arrête on ne s’y attend pas. N’oubliez pas de vivre, profiter de chaque instant. De faire le bien ou le mal, le choix vous appartiendra. La vie est si courte et si belle. C’est comme ça. Un peu triste et joyeuse à la fois.

Prenez soin de vous et à très bientôt.

NasYou.

Dj Djo Mix Djo: Du rêve à la réalité

Bonjour/Bonsoir chers lecteurs. Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous parler d’un jeune homme qui a su se donner les moyens pour réaliser son rêve. Il est aujourd’hui l’un des Dj les plus prisés des Comores, et son nom vous fait peut-être écho.

Crédit Djo Mix Djo

Son visage vous dit quelque chose? C’est possible. D’origine comorienne, il est connu du grand public sous le nom de DJ Djo Mix Djo. Peut-être une référence (ou pas) au célèbre Dj martiniquais Dj Djo, un passionné de musique afro-carribean konpa. A l’âge de 13 ans, il rêvait déjà de bercer dans ce milieu là. Mais comme vous le savez, souvent lorsqu’on essaie d’entreprendre quelque chose on n’a pas forcément le soutien nécessaire pour réaliser notre projet. Ce fut malheureusement son cas. Il raconte que personne ne croyait en lui, en ses capacités à réussir. Mais rassurez-vous, lorsque vous croyez en vous-même, vous pouvez être surpris (e).

« Réussir c’est se donner les moyens . »

On dit qu’il faut croire en ses rêves alors il n’a pas baissé les bras. Quelques années plus tard, après avoir travaillé sans relâche, il vit aujourd’hui de sa passion. Vous pouvez faire appel à ses services pour assurer l’ambiance de vos événements: mariages, soirées … Il mixe et remixe également les morceaux de vos chanteurs comoriens préférés tels que Zaza, Madame Zaki, Rilloi mais pas que…

Vivant en France métropolitaine depuis des années, c’est dans son pays natal qu’il passe la plus part de ses étés au grand bonheur de ses fans. Cette période est rythmée par le « grand mariage » connu localement sous le nom de « Anda. » Il faut savoir que pendant la cérémonie durant laquelle la mariée est présentée aux autres femmes, « le oukoumbi » la musique est très importante. Il faut réussir à faire danser ces dames sur leur 31 et le choix du Dj doit donc être plus que judicieux. Pour ceux qui ne savent pas du tout ce dont il est question, n’hésitez pas à faire une petite recherche sur internet ou à cliquer ici.

Chaîne YouTube de Dj Djo Mix Djo

Le choix de la polyvalence :

En plus de vous faire danser, Dj Djo est aussi là pour la réalisation de vos clips. En effet, il investi petit à petit sur du matériel de qualité pour vous capter des images mémorables. Je vous invite par exemple à découvrir « je tourne » de l’artiste sénégalo-malien CLAYTON HAMILTON ou encore « désolé » de SMITO, un jeune comorien multi-talents dont la musique n’est que passion. Dj Djo est aussi beatmaker et plus encore.

Avec plus d’une corde à son arc, il se lance aussi progressivement dans la chanson. Non, être aux platines n’exclue pas d’aller plus loin et pousser la chansonnette. D’ailleurs très prochainement vous pourrez écouter ses nouveaux morceaux que j’ai eu l’occasion d’apprécier quelques minutes. Mais ne vous inquiétez pas, vous serez prévenus en temps et en heure. En attendant, vous pouvez toujours cliquer sur la vidéo ci-dessous pour (re) écouter « Gala gala » son premier titre en feat avec l’artiste Joban Jo.

« Gala gala » Djo Mix Djo feat Joban Jo

La solidarité envers sa communauté :

Par expérience, il sait que demarrer une affaire n’est pas chose facile. D’autant plus quand le soutien n’est pas au rendez-vous. On aura remarqué qu’on vit dans un monde où humilier les gens est plus sympathique que de les encourager pour les choses utiles. Il n’est pas question de généraliser, fort heureusement il y a encore des personnes sur lesquelles l’on peut compter. Pour toutes ces raisons et afin d’aider les jeunes de sa communauté, il réalise aussi des petits reportages sous forme d’interview sur les différentes activités de ces derniers pour leur donner de la visibilité (à son échelle et sans prétention). Ainsi vous pouvez par exemple découvrir sur sa chaîne YouTube le « Karthala » un restaurant franco-comorien situé dans le 11ème arrondissement de Paris et « Haroussi Design » un prestataire de mariage qui vous accompagne pour la préparation de votre plus beau jour. Il est important de mettre en valeur nos cultures quitte à s’inspirer des autres et ça, il l’a compris.

Tournage reportage Haroussi Design

Pour aller plus loin et connaître les différentes prestations proposées par ce dernier, vous pouvez entrer en contact avec lui en le suivant sur ses réseaux sociaux ci-dessous.

Quant à moi je vous dis à la prochaine pour une nouvelle présentation. En attendant pensez à comment réaliser vos rêves avant d’en faire d’autres. Cherchez l’aide qu’il vous faut et n’oubliez pas que l’échec fait partie du parcours de la réussite.

N’hésitez pas à partager cet article ou à laisser un petit commentaire constructif. Mais également à suivre ce blog pour m’encourager à créer plus de contenus.

À très bientôt.

NasYou.